assistantes sociales du travail

service social entreprise

Le service social de Castie intervient chez ARaymond France

Le service social de Castie intervient chez ARaymond France 960 640 jeremy

Qui est l’assistante sociale du travail ?

L’Assistante Sociale est une professionnelle, diplômée d’État, et soumise au secret professionnel. Elle intervient dans le cadre du service social de l’entreprise. Elle a un rôle d’écoute, de soutien, d’information, d’orientation et d’accompagnement des salariés qui rencontrent des difficultés.

Qui peut rencontrer l’Assistante Sociale du Travail et pour quels besoins ?

L’ensemble des salariés peut solliciter l’assistante sociale pour toutes questions d’ordre personnel ou professionnel. Elle répond à toutes vos questions, vous accompagne dans vos démarches ou vous oriente vers les  services spécialisés.

C’est une personne de confiance soumise au secret professionnel.

Au sein d’ARaymond France, elle a pour mission de favoriser et de concourir à l’amélioration des bonnes  conditions de vie au travail des salariés et à leur bien-être. Elle travaille en lien avec l’ensemble des services (administratifs, santé, RH…) dans le respect de la vie privée du salarié.

Comment joindre ou rencontrer l’Assistante Sociale ?

L’Assistante Sociale vous accueille avec ou sans rendez-vous et vous reçoit dans un espace confidentiel, ouvert à la parole et à l’écoute.

Elle vous proposera, selon vos besoins, une réponse immédiate ou un accompagnement afin de vous soutenir et vous épauler dans vos démarches

Des temps de vacations et des moyens de communication sont mis en place pour vous permettre de rentrer facilement en contact avec elle.

Service Social ARaymond France

Madame Delphine Blangez, Assistante Sociale du Travail accueille les salariés d’ARaymond France avec ou sans rendez-vous. Elle est joignable tous les jours de la semaine.

Permanences :

Les 1er et 3ème lundis de chaque mois de 08h30 à 17h30 au site de Saint-Egrève
Le 2ème lundi de chaque mois de 08h30 à 12h30 au site de Technisud

Journal de l’AST : Julie Z prend son indépendance

Journal de l’AST : Julie Z prend son indépendance 960 640 jeremy

A LA UNE : JULIE Z PREND SON INDÉPENDANCE

LA SITUATION

Julie, 22 ans, démarre un contrat en alternance en vue d’une licence dans le domaine informatique. Actuellement, elle vit chez ses parents à Lyon et a trouvé un employeur sur Grenoble. Elle effectue le trajet tous les jours en train et commence à ressentir la fatigue. De plus, son tuteur, lui a fait plusieurs remarques sur ses difficultés de concentration et est de moins en moins tolérant concernant ses retards fréquents dûs au train. Il insiste à présent pour qu’elle récupère son temps le soir, ce qui accentue sa fatigue et l’oblige à attendre le train plus d’une heure. Julie s’inquiète pour la suite de sa formation et décide d’aller voir l’assistante sociale du travail.

L’ACCOMPAGNEMENT

Julie passe au bureau de l’assistante sociale qui la reçoit immédiatement n’étant pas en rendez-vous à ce moment-là. Elles font ensemble le point sur la situation de Julie. L’AST lui confirme que la distance entre son domicile et l’entreprise peut être à la fois un risque pour sa santé et pour la suite de la formation et propose de réfléchir ensemble à une solution.

Il ressort que le mieux serait de prendre un logement à proximité de l’entreprise. Toutefois, Julie est particulièrement inquiète quant à la charge financière que représente un logement et sa capacité à gérer son budget compte tenu de ses faible ressources.

L’AST présente à Julie les options qui s’offrent à elle : chambre chez l’habitant, Foyer Jeune Travailleur (FJT) ou encore studio indépendant. Elle lui présente également les aides financières auxquelles elle peut prétendre.

Julie décide de faire une demande de place en FJT qui propose un logement meublé et un service de blanchisserie pour un faible coup. Elle pourra bénéficier d’une Aide au logement (APL), et d’un complément Mobili- Jeune. L’AST l’oriente vers le service de gestion des FJT local qui lui propose un rendez-vous rapidement pour les formalités.

CONCLUSION

Un mois après avoir vu l’assistante sociale du travail, Julie a pu entrer dans son logement pour lequel il ne lui restera finalement que 50€ à payer chaque mois.

Elle a bénéficié de l’accompagnement de l’assistante sociale pour faire ses démarches administratives et mettre en place son budget. De plus, elle peut rentrer chaque week -end chez ses parents. Elle est plus reposée, n’arrive plus en retard et a retrouvé toute son efficacité.

Qu’est-ce qu’un foyer de jeunes travailleurs ?

Les Foyers de Jeunes Travailleurs favorisent l’accès au logement et l’accompagnement. Ils s’adressent à des jeunes entre 18 ans et 30 ans, en formation ou activité professionnelle, mais également stagiaire ou en recherche d’emploi. Le FJT propose des appartements indépendants, équipés d’une kitchenette dans des bâtiments sécurisés avec gardiennage.

Alternants ou parents d’alternant, quelques liens à connaitre :
  • www.caf.fr pour demander l’aide au logement
  • www.actionlogement.fr  pour demander l’aide MOBILI  JEUNE
  • Le Conseil Habitat Jeune (CHJ), service d’accueil et d’information pour les jeunes sur le département de l’Isère : 04.76.40.12.65
  • Email : chj@umij.org
Autres pistes pour trouver un logement :
assistante sociale en entreprise

Journal de l’AST : Jessica F. a des difficultés de logement

Journal de l’AST : Jessica F. a des difficultés de logement 960 639 jeremy

.

A LA UNE : JESSICA, GESTIONNAIRE ADMINISTRATIVE A DES DIFFICULTÉS DE LOGEMENT…

LA SITUATION

LE CONTEXTE

Jessica F. a 35 ans, elle est gestionnaire administrative depuis 8 mois. Il y a 4 mois, son mari a perdu son emploi et les ressources du foyer ont été fortement réduites. Ils n’ont pas pu payer le loyer du mois dernier. De plus, ils ne pensent pas être en mesure de régler celui du mois à venir. Ses difficultés financières angoissent Jessica. De plus elle n’a pas de proches auxquels demander de l’aide. Elle a du mal à se concentrer sur son travail et commet de plus en plus d’erreurs, son manager ne comprends pas ce changement d’attitude et elle finit par lui faire part de sa situation. Il lui conseille de rencontrer l’assistante sociale en entreprise – AST – pour tenter de trouver une solution.

L’ACCOMPAGNEMENT

L’assistante sociale en entreprise fait l’analyse du budget du couple et propose à Jessica F. de prendre contact avec le service CIL-PASS ASSISTANCE ® de l’ACTION LOGEMENT pour faire une demande d’aide au maintien au logement.

La commission, après délibération et étude de son dossier, accepte de prendre en charge 3 mois de loyer pour aider ce jeune couple à affronter cette période difficile. En parallèle, l’assistante sociale explique à Jessica F. que son loyer dans le secteur privé est un peu trop élevé au regard de ses ressources.

Elle propose donc à Jessica F. de déposer une demande de logement social auprès de l’ACTION LOGEMENT pour bénéficier d’un loyer plus adapté. Elle l’accompagne dans la constitution de son dossier, contacte le service locatif pour faire part du caractère urgent de cette demande de logement et rédige un courrier social pour appuyer la demande du couple auprès du bailleur, le moment venu.

Après un mois d’attente Jessica F. obtient un nouvel appartement, l’ACTION LOGEMENT lui octroie une AVANCE LOCA-PASS® pour l’aider à régler le dépôt de garantie.

CONCLUSION

Grace à l’accompagnement de l’assistante sociale en entreprise, Jessica a pu rééquilibrer son budget et retrouver sa sérénité. Elle n’a plus de difficultés pour le paiement de son loyer et a retrouvé sa rigueur habituelle dans son travail.

Qu’est-ce que « l’Action logement » ?

L’Action Logement (ex 1% patronal) est un acteur majeur du logement social en France. Son rôle principal est de faciliter l’accès au logement pour favoriser l’emploi.

Pour cela, il s’appuie sur la Participation des Employeurs à l’Effort de Construction (PEEC). Toutes les entreprises du secteur privé d’au moins 20 salariés la verse. Cet argent permet :

  • La construction de nouveaux logements
  • La réservation de biens à la location dans le parc locatif public en direction des salariés
  • Le versement d’aides financières permettant l’accès et le maintien dans le logement
  • Des prêts à l’acquisition avec service de courtage gratuit et des prêts pour la réalisation de certains travaux
  • De faciliter la mobilité professionnelle

Chaque entreprise dispose d’un interlocuteur privilégié pour accéder aux services action logement.

Zoom sur …

Le CIL-PASS ASSISTANCE ® est un service d’assistance logement dédié aux salariés en difficulté dans leur parcours résidentiel. Les personnes concernées sont confrontées à des situations professionnelles ou personnelles, qui présentent des risques ou des difficultés pour se maintenir dans leur logement ou pour accéder à un logement. Le CIL-PASS ASSISTANCE ® permet de bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Il permet également de disposer de diverses solutions pour surmonter une étape difficile. Cet accompagnement est gratuit et confidentiel.

L’AVANCE LOCA-PASS ® permet de verser immédiatement le dépôt de garantie demandé par le bailleur et de le rembourser petit à petit, sans payer d’intérêts, sur une durée maximale de 25 mois. Son montant est de 500 € maximum.

Cette aide au logement est ouverte aux jeunes de moins de 30 ans et aux salariés du secteur privé non agricole. »

Référence : site ACTION LOGEMENT

Journal de l’AST : Carlos D. est en instance de divorce

Journal de l’AST : Carlos D. est en instance de divorce 960 640 jeremy

.

A LA UNE : CARLOS 48 ANS, TECHNICIEN, EST EN INSTANCE DE DIVORCE

LA SITUATION

LE CONTEXTE

Carlos D, 48 ans est technicien. Il est marié et a deux enfants de 15 et 17 ans. Son couple traverse une crise importante depuis plusieurs mois. Il y a 3 semaines, sa femme lui a finalement annoncé qu’elle demandait le divorce. Elle lui a demandé de quitter le domicile.

Carlos n’ayant pas envisagé d’en arriver là, est perdu. Ne sachant comment faire il s’est installé provisoirement chez ses parents. Ils vivent à 70 km de son lieu de travail.

Il décide de contacter l’assistante sociale du travail (AST) présente dans son entreprise. Il veut savoir ce qu’il doit faire dans le cadre de la procédure de divorce. Carlos souhaite trouver au plus vite un nouveau logement. En effet, les trajets fatiguent Carlos, il est déjà arrivé en retard 3 fois ce mois-ci. Son manager commence à lui faire des remarques).

L’ACCOMPAGNEMENT

Dans un premier temps l’AST informe Carlos sur ses droits, l’oriente et le conseille concernant le divorce : obligation de faire appel à un avocat, explication des différentes procédures, du coût, des délais et des droits et devoirs des deux époux vis-à-vis l’un de l’autre et des enfants, mise en place éventuelle d’une convention fixant la résidence, les pensions et les visites aux enfants en attendant le jugement du Juge aux Affaires Familiales (JAF)…

L’AST rencontre le salarié régulièrement lors des permanences au fil des mois pour faire le point sur l’évolution de sa situation familiale, l’accompagner dans ses démarches et trouver des solutions financières au regard de la modification de ses revenus. Elle le conseille en fonction des évolutions de la procédure. Elle est à l’écoute du mal être généré par cette séparation et est attentive à la situation des enfants qui sont impactés par le divorce (garde alternée et positionnement éducatif, scolarité,…). Les conseils et échanges avec l’AST permettent à Carlos de se rassurer dans son rôle de père et de retrouver un nouvel équilibre avec ses enfants.

Concernant son logement …
L’AST l’informe que sans décision du JAF, il n’a aucune obligation de quitter le logement familial et peut en disposer au même titre que sa femme. Quitter le logement pourrait être considéré au moment du jugement comme un « abandon du domicile ». Cet acte serait retenu comme élément à charge contre lui par le JAF. Carlos au regard des tensions dans le foyer ne souhaite pas y retourner. L’Assistant sociale du travail l’invite à rédiger une convention avec sa femme stipulant qu’il quitte le domicile à sa demande. L’AST aide Carlos dans ses démarches pour lui permettre de retrouver au plus vite un logement à proximité de l’entreprise permettant l’accueil de ses enfants (espace suffisant, proximité du lieu de scolarisation…).

L’AST invite Carlos à informer son manager de sa situation. Ce dernier a ainsi pu faire preuve de souplesse et aménager les horaires de Carlos le temps qu’il stabilise sa situation et retrouve un logement plus proche.

CONCLUSION

L’accompagnement du salarié s’est étalé sur une période d’environ 9 mois au cours desquels il aura pu stabiliser sa situation familiale et financière, retrouver un logement et retrouver l’assiduité à son poste de travail.

Le divorce en chiffre
  • Dans 3 cas sur 4, c’est l’épouse qui demande le divorce
  • 68% des femmes qui divorcent ont une activité professionnelle
  • Dans 83% des cas, on confie la garde des enfants à la mère
  • Dans 64% des cas, on attribue la résidence du ménage à la femme
  • 1h de travail facturée par un avocat coûte généralement entre 150€ et 250€
  • le coût d’un divorce pour faute est de l’ordre de 2 500 à 4 500€ (plus pour les cas particuliers)
  • On peut accorder aux personnes ayant de faibles revenus une aide juridictionnelle totale ou partielle pour régler les frais liés à la procédure (plus d’information sur www.service-public.fr)
Nouvelle procédure 2017

Depuis le 1er janvier 2017, la nouvelle procédure de divorce par consentement mutuel est en vigueur. Il s’agit d’un divorce « déjudiciarisé ». On le nomme souvent le « divorce amiable sans juge ». Afin d’être plus précis il convient de le nommer « le divorce par consentement mutuel sans juge ».

L’intérêt de cette nouvelle procédure est une réduction significative de la durée et du coût (chaque conjoint doit obligatoirement disposer de son propre avocat).

A noter que, les deux futurs ex-conjoints, pour prévenir tout risque d’abus, devront prouver le caractère « amiable » du divorce. Il  éviterait que l’un d’eux se retrouve lésé (souvent lorsqu’il y a des bien en jeu dans la séparation : par exemple une maison).

médecin du travail

Les actus du dernier trimestre 2016 !

Les actus du dernier trimestre 2016 ! 960 640 jeremy

Le médecin du travail et l’assistante sociale : un binôme gagnant

Les AST travaillent régulièrement en étroite collaboration avec le médecin du travail et les infirmières du travail dans le cadre de l’accompagnement des salariés.

Que ce soit avec le médecin de l’entreprise, celui du service de santé mandaté ou bien directement en tant qu’AST du service de santé au travail, la prise en charge médico-sociale des difficultés des salariés a fait ses preuves depuis de nombreuses années,

La loi du 20 juillet 2011 réformant les services de santé au travail préconise d’ailleurs la mise en place d’un service social au sein même du service de médecine du travail.

Les principales missions de l’assistante sociale du travail dans le cadre de la collaboration avec la médecine du travail sont :

Pour les salariés :
  • L’écoute, le conseil, l’expertise mais aussi l’accompagnement au changement quand cela est nécessaire
  • Le maintien du lien avec l’entreprise en cas de longue maladie y compris visite à domicile si besoin (désinsertion professionnelle)
  • L’information du salarié concernant ses droits et devoirs en matière de santé (couverture sociale, invalidité, RQTH, inaptitude, maladie professionnel, maternité, formation…)
  • L’accompagnement dans les démarches auprès des organismes telle que la CPAM, CARSAT, la mutuelle, la prévoyance, Banque de France, centre des impôts le pôle emploi, les organismes de reclassements ou de maintien dans l’emploi…,
  • L’orientation vers les partenaires internes et/ou externes pouvant permettre l’évolution de sa situation
Pour les médecins et l’entreprise :
  • Information, prise en charge et appuis techniques concernant les aspects sociaux ayant des répercussions sur la santé du salarié.
  • Anticipation et interpellation du médecin concernant la gestion d’inaptitude, restriction ou handicap du salarié
  • Collaboration dans la recherche de solutions adaptées favorisant le maintien dans l’emploi du salarié
  • Participation au processus de prévention des RPS et des addictions (rôle d’alerte, veille)
  • Participation à l’élaboration et à la mise en place d’actions collectives à caractère médico-social
  • Suivi qualitatif et quantitatif des demandes des salariés et des médecins 2 Pour l’équipe de CASTIE un partenariat éclairé doit prendre en compte :
    – Les partenaires => Essence même de notre travail.
    – Le travail mené => Passer de l’innovation vers une collaboration participative.
  • L’entreprise et les salariés => Concilier les intérêts de chacun dans l’intérêt de tous. Dans cet esprit, les AST du service social CASTIE, s’appuient dans une collaboration avec les médecins au travers d’une charte. De fait, cette charte est un véritable « tableau de bord » des interventions de L’AST partagé avec les médecins. Elle définit les rôles, les limites, les missions, les obligations, les prescriptions et les synthèses concernant le suivi des salariés. Cette charte est un garant des bonnes pratiques entre AST et médecin pour le meilleur de l’entreprise et des salariés. Retrouver un exemple de la collaboration médico-social dans le journal de l’AST de mars 2015